Une brique de plus à l’édifice de la francophonie universitaire. Le CEREFREA Villa Noël remercie Rabie Ben Atitallah

Bucarest, le 8 juillet 2026

Le 8 juillet 2026, le CEREFREA Villa Noël a réuni collègues, partenaires et amis de plusieurs universités autour d’un moment d’émotion et de gratitude : le pot de départ de Rabie Ben Atitallah, attaché de coopération scientifique et universitaire à l’Institut français de Roumanie, au terme de quatre années de mission à Bucarest.

« Avant mon arrivée, pendant des décennies, des femmes et des hommes ont façonné la coopération scientifique et universitaire entre la France et la Roumanie. Moi, je n’étais qu’une petite brique dans cette construction », a confié Rabie Ben Atitallah dans son discours de départ. Une brique, certes, mais une brique dont chacun des présents a pu mesurer la solidité. Tout au long de son mandat, il a facilité l’accès du CEREFREA aux grandes institutions de recherche françaises et européennes. Il s’est pleinement investi dans les actions et le développement du centre, auquel il a offert une amitié sincère et inconditionnelle. À l’édifice de la francophonie universitaire roumaine, une brique de plus a bel et bien été posée. Et la construction est ancienne : comme l’a rappelé Rabie Ben Atitallah lui-même, l’Institut français a fêté son centenaire en 2024.

Arrivé à Bucarest comme acteur de la diplomatie scientifique, Rabie Ben Atitallah a vu sa mission largement dépassée par ce qu’elle est devenue : une relation de confiance et d’amitié tissée « dans toutes les institutions, dans toutes les villes, dans toutes les administrations ». Se définissant avec modestie comme un « facilitateur », il a toujours tenu à rappeler que « les résultats sont les vôtres : dans une coopération, les acteurs sont les scientifiques, les universitaires ». Il a dit aussi sa fierté d’avoir accompagné de jeunes Roumains vers la France, avec un message constant : partir pour mieux revenir, et devenir des ponts entre les deux pays.

Simona Corlan-Ioan, coordinatrice du CEREFREA Villa Noël, et Florin Țurcanu, son prédécesseur, ont pris tour à tour la parole pour lui exprimer la reconnaissance de toute la communauté : pour son amitié et son engagement sans faille, pour son implication constante dans la vie et le développement du CEREFREA, et pour la générosité avec laquelle il a mis son énergie et ses réseaux au service de la coopération franco-roumaine.

« Ce ne sont pas de vrais adieux », a promis Rabie Ben Atitallah. Il espère revenir un jour en Roumanie, non plus en tant qu’attaché de coopération, mais en tant que chercheur, pour de nouveaux projets menés avec « ce beau pays ». Car, comme il l’a rappelé, les personnes passent, mais les institutions ont une mémoire. Celle du CEREFREA gardera longtemps la trace de son passage.

« Je suis français, mais à moitié roumain de cœur », a-t-il conclu. La communauté du CEREFREA lui est reconnaissante à cent pour cent.